Depuis le 27 juillet 2026, toute entreprise diffusant du contenu généré par l'IA à destination du public européen doit l'identifier clairement — sous peine de lourdes sanctions. Pour les PME et ETI françaises qui utilisent l'IA dans leur communicatio…
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Depuis le 27 juillet 2026, toute entreprise diffusant du contenu généré par l'IA à destination du public européen doit l'identifier clairement — sous peine de lourdes sanctions. Pour les PME et ETI françaises qui utilisent l'IA dans leur communication, leur marketing ou leur production éditoriale, le compte à rebours est lancé.
Les règles de transparence de l'AI Act européen ne sont plus une promesse lointaine. Selon The Economic Times (Inde), citant une dépêche AFP, les nouvelles dispositions du règlement européen sur l'intelligence artificielle sont entrées en application le 27 juillet 2026. À partir de cette date, toute entreprise dont les systèmes d'IA interagissent avec des utilisateurs européens — chatbots, générateurs d'images, outils de rédaction automatisée — doit rendre cette réalité visible et identifiable.
Le principe est simple à énoncer, mais exigeant à mettre en œuvre : lorsqu'un contenu — texte, image, vidéo, son — a été produit ou substantiellement modifié par une IA, il doit être labellisé comme tel. Selon la même source, cela peut passer par des filigranes numériques (watermarks), des mentions explicites ou d'autres marqueurs techniques permettant une détection aisée par l'utilisateur final.
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