Simon Johnson, Prix Nobel d'économie 2024 et futur président de l'AI Economics Institute britannique, tire la sonnette d'alarme : l'IA va d'abord frapper les postes intermédiaires, les cols blancs débutants et les fonctions de traitement de l'informa…
© L'entreprise Intelligente
Simon Johnson, Prix Nobel d'économie 2024 et futur président de l'AI Economics Institute britannique, tire la sonnette d'alarme : l'IA va d'abord frapper les postes intermédiaires, les cols blancs débutants et les fonctions de traitement de l'information. Pour les dirigeants de PME et ETI françaises, ce diagnostic impose une réflexion stratégique immédiate sur l'organisation interne et la gestion des compétences.
Il ne s'agit pas d'un énième gourou de la tech. Simon Johnson, professeur à l'MIT, ancien économiste en chef du FMI et lauréat du Prix Nobel d'économie 2024 pour ses travaux sur le rôle des institutions dans la prospérité des nations, vient d'être nommé président du tout nouvel AI Economics Institute du gouvernement britannique. C'est dans ce contexte qu'il s'est exprimé lors de la conférence UBS Asian Investment Conference à Hong Kong, fin juillet 2026. Ses propos, rapportés par le South China Morning Post (Chine), méritent l'attention de tout dirigeant d'entreprise en France.
Selon le South China Morning Post (Chine), Simon Johnson est sans ambiguïté sur ce point : l'IA va remplacer une large part des salariés affectés à des tâches relativement routinières, et ce dans tous les types d'organisations. Il cible en particulier les postes situés « au milieu des organisations » — une catégorie qui recouvre en réalité une bonne partie des effectifs des PME et ETI françaises.
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