L'AI Act européen entre en vigueur dans six mois, imposant de nouvelles obligations aux entreprises utilisant l'intelligence artificielle. Les dirigeants de PME et ETI françaises doivent dès maintenant préparer leur mise en conformité pour éviter des…
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L'AI Act européen entre en vigueur dans six mois, imposant de nouvelles obligations aux entreprises utilisant l'intelligence artificielle. Les dirigeants de PME et ETI françaises doivent dès maintenant préparer leur mise en conformité pour éviter des sanctions pouvant atteindre 7% du chiffre d'affaires mondial.
Dans exactement six mois, le 2 août 2026, l'AI Act européen entrera pleinement en vigueur, marquant un tournant majeur dans la régulation de l'intelligence artificielle au sein de l'Union européenne. Cette réglementation, adoptée définitivement en 2024, impose désormais des obligations strictes aux entreprises qui développent, déploient ou utilisent des systèmes d'IA, avec des sanctions financières particulièrement dissuasives.
Pour les dirigeants de PME et ETI françaises qui ont intégré des solutions d'IA dans leurs processus métier — que ce soit pour l'automatisation de tâches, l'analyse prédictive ou la relation client — l'urgence est désormais de taille. L'AI Act classe les systèmes d'IA selon quatre niveaux de risque : minimal, limité, élevé et inacceptable. Chaque catégorie impose des exigences spécifiques en matière de documentation, de traçabilité, de surveillance humaine et d'évaluation des risques.
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