Face à la domination américaine et chinoise, Londres mise sur une approche pragmatique : partenariats public-privé, régulation souple et investissements ciblés. Un modèle inspirant pour les entreprises françaises en quête de souveraineté numérique.
U…
© L'entreprise Intelligente
Face à la domination américaine et chinoise, Londres mise sur une approche pragmatique : partenariats public-privé, régulation souple et investissements ciblés. Un modèle inspirant pour les entreprises françaises en quête de souveraineté numérique.
Cinq initiatives récentes dessinent les contours d'une approche britannique originale de l'IA générative. Selon TechCrunch (États-Unis), le gouvernement britannique a annoncé un investissement de 273 millions de livres sterling dans neuf projets d'IA, incluant des partenariats avec des universités comme Oxford et Cambridge. Parallèlement, Reuters (Royaume-Uni) rapporte que l'Autorité de régulation financière (FRA) britannique développe un cadre réglementaire spécifique pour l'IA dans les services financiers, privilégiant l'innovation contrôlée plutôt que l'interdiction.
Cette cohérence se manifeste également dans le secteur privé. The Guardian (Royaume-Uni) révèle qu'Anthropic, concurrent d'OpenAI, a choisi Londres pour son centre de recherche européen, citant « l'écosystème réglementaire favorable » du pays. De son côté, Financial Times (Royaume-Uni) indique que DeepMind, filiale britannique de Google, renforce ses équipes de 40% sur le territoire, misant sur les talents locaux. Enfin, BBC News (Royaume-Uni) souligne que le NHS (système de santé britannique) déploie des outils d'IA générative dans 15 hôpitaux pilotes pour l'aide au diagnostic, avec des résultats préliminaires encourageants.
Cet article est réservé aux abonnés
Accédez à l'intégralité de l'actualité AI pour les PME françaises
à partir de 4,90 € / mois.