La Chine entame une troisième phase d'expansion internationale, cette fois portée par la robotique humanoïde et les infrastructures d'IA industrielle. Pour les PME et ETI françaises, cette mutation géopolitique est aussi une alerte stratégique : un n…
© L'entreprise Intelligente
La Chine entame une troisième phase d'expansion internationale, cette fois portée par la robotique humanoïde et les infrastructures d'IA industrielle. Pour les PME et ETI françaises, cette mutation géopolitique est aussi une alerte stratégique : un nouveau concurrent s'installe sur leurs marchés, avec une vitesse de mise à l'échelle inédite.
Pendant deux décennies, la stratégie d'internationalisation chinoise s'est articulée autour de la compétitivité-prix. D'abord les produits manufacturés bas de gamme, puis ce que les analystes appellent les « trois nouveaux » : véhicules électriques, batteries lithium-ion et panneaux solaires photovoltaïques. Cette deuxième vague a profondément reconfiguré des filières entières en Europe, en bousculant des champions industriels établis.
Aujourd'hui, selon Goldman Sachs (États-Unis), une troisième phase est en cours. Dans une note de recherche publiée le 12 août 2026 et relayée par le South China Morning Post (Chine), les analystes de la banque, conduits par Jacqueline Du, écrivent sans ambiguïté : « La Chine est entrée dans l'ère Go Global 3.0. » La cible n'est plus le prix bas. C'est désormais le cœur de valeur de l'économie numérique : les infrastructures de centres de données, les systèmes industriels automatisés et, au premier plan, la robotique humanoïde dopée à l'IA.
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