Huit éditeurs de logiciels IA sur dix choisissent désormais un modèle à capacité fixe plutôt qu'une facturation à la consommation réelle, selon une étude Bain & Company portant sur 200 entreprises SaaS B2B. Pour les dirigeants de PME et ETI française…
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Huit éditeurs de logiciels IA sur dix choisissent désormais un modèle à capacité fixe plutôt qu'une facturation à la consommation réelle, selon une étude Bain & Company portant sur 200 entreprises SaaS B2B. Pour les dirigeants de PME et ETI françaises, ce virage tarifaire change profondément la manière de budgéter et de négocier leurs contrats IA.
Quand on parle de tarification des logiciels d'intelligence artificielle, le débat semblait ouvert : faut-il payer ce qu'on consomme réellement, ou s'engager sur un volume forfaitaire ? Selon Bain & Company (États-Unis), le marché a tranché bien plus vite que prévu. Sur la base d'une analyse des grilles tarifaires publiques d'environ 200 entreprises SaaS B2B, le cabinet conclut que 80 % des éditeurs introduisant une tarification IA optent pour des modèles à capacité fixe, plutôt que pour une facturation à l'usage réel.
Ce chiffre mérite qu'on s'y arrête. Il ne s'agit pas d'une tendance émergente ou d'une niche : c'est un standard qui se dessine à grande vitesse dans l'ensemble de l'industrie du logiciel professionnel. Pour un directeur financier ou un DSI de PME française, cela signifie que les contrats qu'il signera dans les prochains mois — ou qu'il renouvellera — seront très probablement structurés autour d'un engagement de volume prédéfini, pas d'un compteur qui tourne à chaque requête.
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