La levée de fonds record d'Atoms, la société de robotique de Travis Kalanick, envoie un message sans équivoque : l'automatisation physique des industries lourdes est entrée dans une nouvelle ère. Pour les ETI et PME françaises des secteurs minier, ag…
© L'entreprise Intelligente
La levée de fonds record d'Atoms, la société de robotique de Travis Kalanick, envoie un message sans équivoque : l'automatisation physique des industries lourdes est entrée dans une nouvelle ère. Pour les ETI et PME françaises des secteurs minier, agroalimentaire et du transport, ce n'est pas une tendance américaine lointaine — c'est le futur de leur compétitivité.
Le 23 juillet 2026, une nouvelle a traversé l'Atlantique sans faire suffisamment de bruit dans les cercles dirigeants français : Atoms, la société de robotique et d'intelligence artificielle industrielle fondée par Travis Kalanick — le créateur d'Uber — vient de lever 1,7 milliard de dollars auprès du fonds Andreessen Horowitz (a16z), avec la participation d'Uber lui-même. Selon The Economic Times (Inde), Ben Horowitz, cofondateur d'a16z, rejoindra personnellement le conseil d'administration de l'entreprise, signe de l'engagement stratégique derrière cette mise.
Cette levée — structurée en capital et en dette — n'est pas un pari technologique de plus sur une startup en phase d'amorçage. Atoms existe depuis huit ans et déploie déjà des systèmes dans des environnements industriels réels. Ce tour de financement vise, selon la société elle-même citée par The Economic Times (Inde), à « construire davantage de machines, augmenter les déploiements et s'attaquer à de multiples défis complexes dans le monde physique ».
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