Le 24 septembre 2026, les PDG d'Anthropic et d'OpenAI ont plaidé devant le Conseil de sécurité de l'ONU pour une régulation mondiale de l'IA, reconnaissant publiquement les risques de perte de contrôle. Un tournant symbolique fort, dont les PME et ET…
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Le 24 septembre 2026, les PDG d'Anthropic et d'OpenAI ont plaidé devant le Conseil de sécurité de l'ONU pour une régulation mondiale de l'IA, reconnaissant publiquement les risques de perte de contrôle. Un tournant symbolique fort, dont les PME et ETI françaises doivent tirer des conclusions concrètes sur leur propre gouvernance de l'IA.
C'est un aveu historique. Le 24 septembre 2026, Dario Amodei, PDG d'Anthropic, et Sam Altman, PDG d'OpenAI, ont comparu devant le Conseil de sécurité des Nations Unies pour plaider une cause paradoxale : réguler la technologie qu'ils ont eux-mêmes construite. Selon le South China Morning Post (Chine), Dario Amodei a déclaré sans détour : « Si elle est mal gérée, je crois que l'IA pourrait représenter un risque pour l'humanité tout entière. » Son concurrent Sam Altman a renchéri : « Nous pourrions perdre le contrôle de l'avenir au profit de l'IA. »
Ces deux hommes ne sont pas des militants anti-technologie. Ce sont les dirigeants des deux entreprises d'IA les plus influentes et les plus capitalisées de la planète. Quand ils demandent eux-mêmes à être encadrés, l'événement dépasse la simple posture de communication. Il s'inscrit dans un mouvement de fond : la prise de conscience, au sommet de l'industrie, que la vitesse de déploiement de l'IA générative a largement dépassé la capacité des États et des organisations à la gouverner.
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